Charles, comte de Montalembert

L’avenue de Montalembert est l’un des plus beaux artères de Rixensart, bordée par 32 Tilleuls de Hollande, tous Arbres Remarquables (voir ARBORESCENCE). En fait, l’avenue porte un nom de famille, et fait référence à Charles comte de Montalembert, époux d’Anne-Henriette de Merode, et … à ses quatre filles héritières.

Charles-Forbes-René de Montalembert (1) est né à Londres (Grande-Bretagne) le 29 mai 1810. Publiciste historien, philosophe, il fut surtout un admirable orateur parlementaire royaliste et catholique. Pair de France en 1831, il ne put siéger, à cause de son âge, qu’en 1835 ; après la révolution de 1848, il fit partie de la Constituante et de la Législative, puis du Corps législatif sous l’Empire ; il défendit à la tribune la liberté de la presse, soutint les droits des nationalités opprimées et fut l’un des auteurs de la loi de 1850 sur la liberté de l’enseignement. Il collabora à la Revue française, à la Revue des Deux Mondes, au Correspondant et fut poursuivi en police correctionnelle, en 1858, et condamné à l’amende et à la prison. Il fonda avec Lamennais le journal L’Avenir dont le but était l’alliance du catholicisme et de la démocratie. Il fut élu à l’Académie française le 9 janvier 1851 et décéda à Paris le 13 mars 1870 (2).

Le 16 août 1836, il épousa à Trélon Anne-Henriette de Merode (1818-1904), fille de Félix et de Rosalie de Grammont. Au décès de la comtesse en 1904, ses quatre filles héritèrent de bois et de terres à Rixensart et au Bourgeois. Ce domaine d’environ 104 hectares, s’étendit, sur Rixensart, du bois du Héron à celui de la Vieille Taille (avenue de Villefranche) et au champ de Froidmont. En indivision, elles décidèrent, en vue de valoriser leur patrimoine, de fonder la Société Immobilière de Rixensart, devant le notaire Dubost, en 1907. Entre les années 1910 et 1920, des terrains furent vendus et les ‘avenues’ tracées. En 1921, la commune donna un nom à ces avenues (av. de Montalembert, des Acacias et des Sorbiers) et les racheta en 1922. L’avenue de Montalembert fut coupée, presque en son milieu, par ce qu’on appelait le Rond-Point. Celui-ci devint le square Dessy en 1949 (3).


(1) Wikipedia, Charles de Montalembert
(2) Académie française, Charles de Montalembert, élu en 1851 au fauteuil n° 395
(3) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Changement d’adresse pour Rétro Rixensart

Le 13 avril 2021, RÉTRO RIXENSART quittera l’adresse Internet ‘www.retrorixensart.com’, et migrera vers le nom de domaine gratuit ‘www.retrorixensart.wordpress.com’. Cette nouvelle adresse répond parfaitement aux besoins éditoriaux et tient compte de tous types d’écrans (ordinateur, tablette, smartphone).

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Merci pour votre fidélité et pour l’intérêt que vous portez à l’histoire locale.

Eric de SÉJOURNET
concepteur & éditeur

Avenue de Montalembert, centenaire

Afin de valoriser leur patrimoine, les héritières de Charles de Montalembert (comte) (1810-1870) et d’Anne-Henriette de Merode (1818-1904) vendirent, entre les années 1910 et 1920, des terrains du bois du Héron à celui de la Vieille Taille (avenue de Villefranche). Des ‘avenues’ furent tracées. En 1921, la commune de Rixensart leur donna un nom : avenues de Montalembert, des Acacias et des Sorbiers. Elle les racheta en 1922 (1).

DE DESSY À L’AUGETTE

Avenue de Montalembert, vers le square Dessy (coll. Jean-Claude Renier)

Des Tilleuls de Hollande viennent d’être plantés dans l’avenue et seront considérés en 2013 Arbres Remarquables (→ ARBORESCENCE). Au centre de la photo, la villa ‘L’Eclat de rire’.

ca 1936 <>2016 © Monique D’haeyere

2009 © Eric de Séjournet <>2015 © Monique D’haeyere

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2012 © Eric de Séjournet

Quelques villas de l’avenue de Montalembert
1926/1927 (coll. Anne-Marie Delvaux)
1928 (coll. Jean-Claude Renier) <> 2014 © Eric de Séjournet

L’avenue de Montalembert fut coupée, presque en son milieu, par ce qu’on appelait le Rond-Point. Celui-ci devint le square Dessy en 1949 (2).

> RÉTRO RIXENSART | Square Dessy
> ARBORESCENCE | Avenue de Montalembert


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Ibid.

Monastère de l’Alliance

Monastère de l'Alliance Monastère des Bénédictines Rixensart coll. JCR BOU1
1975 | Monastère de l’Alliance (coll. Jean-Claude Renier)

Le monastère des Bénédictines, – au n° 64 de la rue du Monastère (1) à Rixensart, fut achevé en 1968. Oeuvre de l’architecte, Roger Bastin, il surprit de prime abord, car, bien que conçu suivant le plan traditionnel, il était entièrement construit en béton. Aujourd’hui son environnement verdoyant lui donne plus de douceur. La communauté d’origine provenait de Loppem, d’Uccle et du Zaïre. Accueil, prière, évangélisation, formation de catéchistes, retraites et aide spirituelle sont les principales activités des moniales (2).

après 1968 | Entrée principale <> 2010 © Monique D’haeyere

après 1968 | Vues extérieures <> 2010 © Monique D’haeyere

Le monastère de l’Alliance est une réalisation des années 1964-69 selon les plans de l’architecte Roger Bastin (3), en collaboration avec Pierre Lamby. Implanté sur un terrain vallonné, dans un vaste espace de prairies et de champs (loti et plus arboré aujourd’hui), le monastère est conçu selon un plan traditionnel, tout en privilégiant les fonctions liturgiques et d’accueil, dans la foulée du Concile Vatican II. Le concept général est celui de volumes principaux, prévus pour abriter une fonction précise, liaisonnés par des espaces bas de communication. Au cœur du complexe, une chapelle de plan presque carré est l’espace centralisateur. Elle est annexée d’un double cloître, l’un pour la communauté et l’autre, simple promenoir, pour les hôtes. Deux ailes jointives, situées au sud et à l’est et ouvertes sur le paysage, sont destinées principalement au logement. Au nord, une aile plus trapue abrite la cuisine centrale et les réfectoires. L’ouest est dévolu à l’entrée et à l’accueil des visiteurs. Une aile occidentale séparée, qui était destinée à l’hôtellerie, n’a pas été réalisée. Des zones de cheminements, parfois dédoublées, relient ces différents espaces fonctionnels. Les lignes modernistes et rigoureuses, associées à des matériaux bruts (parpaings de béton et béton brut de décoffrage), ont produit une architecture sobre et dépouillée. La lumière y est bien présente, par l’utilisation de fenêtres régulièrement espacées, de bandeaux de lumière, de puits zénithaux. L’utilisation de modules répétés et de proportions étudiées (dimensions des cellules-chambres, succession des ouvertures, piliers scandant les niveaux inférieurs … ) ont créé une architecture rythmée sans être monotone. Aujourd’hui, l’ensemble des façades est peint dans un ton gris neutre (4).

après 1968 | Vues intra muros

2016 © Eric de Séjournet

> OBJECTIF RIXENSART | Monastère de l’Alliance



(1) ancienne avenue Albert
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(3) Roger Bastin (1913-1986)
(4) de GHELLINCK Bénédicte (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 19 octobre 2009

Café-restaurant de l’Aquarium

1912 | coll. Anne-Marie Delvaux

Si le café-restaurant de l’Aquarium est postérieur au lac de Genval, c’est de peu et il semble bien avoir précédé l’Établissement des Eaux (l’actuel Château du Lac). Il fut longtemps le seul café-restaurant sur la rive Nord du lac ou, plus précisément, sur l’avancée de terre qui, au bord du plan d’eau, prend un petit air de cap (1).

vers 1910 | Lac de Genval (à l’arrière-plan, le café-restaurant l’Aquarium)

Ce charmant hôtel-restaurant avait un jardin très vaste planté de tables, chaises et parasols. Sur une pelouse verdoyante sont plantés des jeux de plein air pour enfants, qui rappellent un certain ‘Moeder Lambic’. Une terrasse fermée mais entièrement vitrée surplombant l’eau permet de déjeuner avec vue sur le lac, écrit Jean Demullander en 1970 (2).

Café de l’Aquarium (coll. Francis Broche et Anne-Marie Delvaux)

À sa gauche, vu du lac, un débarcadère en bois, pourvu de quelques barques, incitait au canotage. A droite, on distingue le château d’eau du Plagniau.

Le Chalet de l’Argentine (coll. Philippe Godin)

Après la Première guerre sans doute, vint s’établir à sa droite un ‘Chalet de l’Argentine’ où, en sus des boissons, le personnel pouvait également vous louer une barque. Les promeneurs du dimanche raffolaient de cet exercice, ce qui assura le succès du nouvel établissement à l’aspect plus simple et, peut-être, au tarif ‘nautique’ plus abordable, raconte Roger Ghyssens (3).

Ce petit pont enjambe l’Argentine. La photo présente une façade méconnue du café-restaurant de l’Aquarium (coll. Anne-Marie Delvaux et Jean-Claude Renier)

Yachtclub de Genval 2010 © Monique D’haeyere

Très tôt, cette pointe avancée de la rive fut donc un endroit d’embarquement. Elle l’est toujours, plus d’un siècle plus tard. Les restaurants se sont succédé et ont disparu mais la pointe est toujours pourvue d’embarcadères (4).

> RÉTRO RIXENSART | L’Argentine, ses méandres et ponts
> RÉTRO RIXENSART | L’Argentine Hôtel, soustrait à la vue en 1974
> OBJECTIF RIXENSART | Sports nautiques


(1) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(2) DEMULLANDER Jean, Le Lac de Genval, Fédération Touristique du Brabant, 1970
(3) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(4) Ibid.

L’Argentine Hôtel, soustrait à la vue en 1974

ca 1926 | Une allée du Parc et l’Argentine Hôtel (coll. Francis Broche)

Sur la rive Nord du lac de Genval, la rivière Argentine (1) coule paisiblement vers la vallée de la Lasne longeant une des allées du parc de Genval, l’actuelle Meerlaan à Overijse. A droite, l’Argentine Hôtel, aujourd’hui disparu (lieu occupé actuellement par le Yachtclub de Genval).

Sur la rive opposée du lac de Genval (à droite sur la photo), la table du Pavillon Japonais fait le jeu de la concurrence.

Argentine Hôtel : menu (coll. Philippe Godin), terrasse et chambre (coll. Francis Broche)

Une publicité de l’époque nous apprend que l’Argentine Hôtel fut la propriété de ‘Mme C. Bombaert’:

Restaurant de 1er ordre
Dîner à la carte et à prix fixe
Menu Réclame à 25 fr.
Chambres Confortables
Pensions à 45 fr.

Téléphone : Genval 470

vers 1926 | Argentine Hôtel : pêche et canotage (coll. Francis Boche)

A l’avant-plan, la Chapelle de Tell, visible à cette époque depuis la Meerlaan. Elle est une reproduction de la Tells-Kapelle de Brunner, sur le lac des Quatre-Cantons (2).


Drève des Charmes

1930 à 1950 | Entrée du parc d’autos de l’Argentine Hôtel (coll. Francis Broche)

En quittant la Meerlaan, les clients de l’Argentine Hôtel empruntèrent la Drève des Charmes pour se rendre à la pointe avancée de la rive Nord du lac de Genval afin de s’y adonner au plaisir du canotage. Les restaurants s’y sont succédé et ont disparu en 1974, mais la pointe est toujours pourvue d’embarcadères (3) (actuellement le Yachtclub de Genval).


octobre 2018 + janvier 2013 | Yachtclub de Genval © Monique D’haeyere

> RÉTRO RIXENSART | L’Argentine, ses méandres et ponts
> RÉTRO RIXENSART | Café-restaurant de l’Aquarium
> OBJECTIF RIXENSART | Sports nautiques


(1) En 1903/1904, le lac de Genval fut rempli grâce à l’eau provenant de l’Argentine.
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(3) Ibid.

Château du Bois La Haut, berceau de la vaccinothérapie

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1905/1908 | Château Dubost (Dubosck) ou du Bois La Haut
(coll. Jean-Claude Renier)

Ce château fut bâti à la fin du XIXe siècle, à l’angle de la rue de l’Escalier (rue du Monastère) et du sentier de la chapelle Robert (l’avenue du Baron Dubost n’existait pas encore). Le baron du Bost (1), vice-président du Sénat (2) l’acheta aux de Merode.

Château Dubost, puis Château du Bois La Haut (coll. Jean-Claude Renier)

Les Allemands occupèrent le château pendant la Seconde Guerre mondiale. Les champs à l’arrière du château servirent de terrain de parachutage d’armes pour la résistance. Lors de l’offensive du passage de Rhin (3) un planeur allié tomba dans le champ juste derrière le château. Vingt commandos britanniques en sortirent … surpris de constater qu’ils étaient en territoire libéré (4).

La société pharmaceutique RIT (5) acheta le château du Bost en 1956, avec 1,3 hectare de terrain. Elle le fit complètement transformer pour 12 millions de fr. en 1957 et l’occupa à partir de 1958 (6). De 1955 à 1963 il servit de laboratoire et le vaccin contre la poliomyélite y fut conçu. En 1963 eut lieu la vaccination de la population belge par le vaccin oral développé exclusivement par RIT (7).

Entrée du Château Dubost <> 2010 | rue du Monastère à Rixensart © Eric de Séjournet

Jean-Claude Renier se souvient : Dans les années 60, le soir, je pouvais voir les fenêtres du château Du Bost éclairées par de la lumière bleue. Cela donnait un atmosphère spécial, de mystère! En fait, il s’agissait de lumière ultra-violette pour assainir les locaux où l’on faisait des tests de vaccins sur des singes (8).

Le château fut démoli en 1967; un terrain de football (8) occupa l’emplacement de 1969 à 1996 (9).

Durant l’été 2020, les Rixensartois prirent connaissance du dernier projet d’urbanisation de la S.A. Danneels. Sur un terrain d’environ 3ha 62a 58ca situé rue du Monastère et avenue Boulogne Billancourt, le promoteur vise à y créer 27 logements unifamiliaux, un immeuble de 5 appartements, 1 bâtiment ou espace collectif, l’aménagement des abords (placette, voiries, sentier privé … ) et la création de trois bassins de rétention d’eau. Cet espace compte 24 Arbres Remarquables … (10).


→ ARBORESCENCE | Rue du Monastère (Stade Hamendice), 6 + 18 Arbres Remarquables


(1) Casimir, baron du Bost (1855-1945), docteur en droit, notaire (1888-1919), élu sénateur de l’arrondissement de Bruxelles (1908-1932), créé baron en 1933, fils de Casimir et de Barbe Demanet x 1885 Jeanne Eliat-Eliat (1866-1938), dont six enfants.
(2) DELOOZ Roger, A la découverte de La Hulpe et de Rixensart, 1999
(3) L’Opération Varsity débute le matin du vendredi 24 mars 1945. Elle est la plus importante opération aéroportée des Forces alliées pendant la Seconde guerre mondiale, impliquant 16000 parachutistes et plusieurs milliers d’avions et planeurs. Objectif : aider les troupes terrestres à établir une tête de pont à Vessel, sur la rive droite du Rhin.
(4) DELBRASSINNE Robert, Souvenirs de mes Cartes Postales, 2006-2007
(5) R.I.T. = Recherche et Industries Thérapeutiques
(6) DELOOZ Roger, A la découverte de La Hulpe et de Rixensart, 1999
(7) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, p. 66, 1996
(8) La société RIT, en pleine croissance, a fusionné avec la société Smith Kline en 1968 et en 1989 avec un des leaders pharmaceutiques : Beecham.
(8) Stade Hamendice (> TV COM | Rixensart perd son terrain de foot)
(9) DELBRASSINNE Robert, Souvenirs de mes Cartes Postales, 2006-2007
(10) ARBORESCENCE, association citoyenne, 20 août 2020

Les Coteaux

La Villa ‘Les Coteaux’ abrita à Rosières-Saint-André l’Institut de la Vie Naturelle, puis devint une maison de repos.

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après 1955 | Clinique des Mutualités Socialistes à Rosières

Sur cette photo, le panneau directionnel indique CLINIQUE DES MUTUALITÉS SOCIALISTES ROSIÈRES (2).


(1) La présence de la Peugeot 403 permet de dater la photo, puisque la production de cette voiture débuta en 1955
(2) sous réserve d’une lecture correcte du panneau

Éloi-Auguste Glibert, curé à Rixensart de 1854 à 1874

Eloi-Auguste Glibert naquit à Nivelles le 27 octobre 1816, fils de Jean-Baptiste, tailleur, et de Charlotte Godart. En septembre 1841, il fut nommé professeur au collège de la Haute-Colline à Louvain. En décembre de la même année, il fut ordonné prêtre à Malines. En septembre 1850, il fut nommé vicaire à Ohain. 

Quatre années plus tard, il est nommé curé à Rixensart le 29 décembre 1854 (1).

Lors d’une épidémie de choléra, en 1866, il soigna et réconforta les malades dont plus personne n’osait encore s’occuper. Il ensevelit les morts qu’il conduisit au cimetière dans sa brouette. Monseigneur Xavier de Merode, en séjour à Rixensart, l’aida dans cette triste besogne (2).

Il décéda dans sa paroisse le 19 mai 1874 en prononçant ces dernières paroles : J’adore la sainte volonté de Dieu et m’y soumets de grand coeur; je veux tout ce que veux cette adorable volonté et je le voudrai toujours, toujours. Une simple dalle lui sert de tombe au cimetière du centre de Rixensart, rue de l’Institut (3).

Avant 1954, l’actuelle avenue Curé Glibert avait été baptisée avenue Révérend Clément, un des successeurs de l’abbé Glibert. Il y avait eu confusion entre les deux noms, ce fut corrigé en 1953.


(1) Mon vieux Nivelles – Souvenirs mortuaires
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(3) ROY Léon, Les cimetières de Rixensart, in Revue de l’histoire religieuse du Brabant wallon, 2002 (tome 16,  p. 114 à 119)